12 octobre 2008
Marrons grillés... Marrons chauds...
Mmmm, rien que d'en parler, j'en ai l'eau à la bouche, les narines remplies de ces effluves qui embaument chaque coin de rue à la période hivernale.
Après les pommes et en attendant les églantines, nous avons profité du soleil rayonnant pour d'autres récoltes, celles des noix et des marrons.
Le saviez-vous ?
Originaire d'Asie mineure, la châtaigne a longtemps été considérée comme aliment de base, très nutritif, au même titre que les céréales. Le châtaignier avait d'ailleurs été surnommé "arbre à pain".
Châtaigne ou marron, il s'agit en fait du même akène (un fruit sec), issu du châtaignier. Attention aux marrons d'Inde de vos jardins, ils ne sont pas comestibles.
Les châtaignes sont cultivées avant tout dans les régions Rhône-Alpes, Aquitaine et Languedoc-Roussillon. Le monopole de la castanéïculture est détenu par l'Ardèche, reconnue en mai 2005 comme AOC.
Deux fois plus calorique que la pomme de terre ou la banane, la châtaigne fait partie des fruits très énergétiques (180 kcal/100 g). Pour autant, il ne faut surtout pas la bannir de son alimentation, même si l'on surveille sa ligne : grâce à sa consistance et à sa grande richesse en fibres, elle est très rassasiante et permet ainsi de faire le plein d'énergie de longue durée.
Choisissez-la lourde, avec une écorce brillante. C'est en général le gage d'un fruit bien plein. Fuyez les fruits dont la coque présente des trous : ils sont attaqués par les vers.
Conservez-la dans le bac à légume du réfrigérateur pas plus de quelques jours car, au même titre que les fruits frais, elle est très fragile. Protégez-la de l'humidité.
Une fois la coque incisée, elle peut aussi se garder au congélateur. Il suffira alors de la mettre à griller, sans même prendre soin de la décongeler.
Consommez-la grillée en la faisant cuire dans une poêle à trous ou au four, pendant 15 à 20 minutes. Avant la cuisson, prenez soin de l'inciser, assez profondément pour atteindre la seconde peau, avec un couteau. Un conseil : enfermez-la une dizaine de minutes encore chaude dans du journal, elle sera d'autant plus facile à décortiquer.
Sinon, faites-la cuire à l'eau. Dans ce cas, il faut l'inciser tout le long de la lunule (partie claire du bas de l'écorce) afin qu'après quelques minutes de cuisson, l'écorce et la peau indésirables se retirent facilement, d'une simple pression des doigts. Un conseil : ajoutez dans la casserole une cuillère d'huile qui assouplira l'écorce.
Bien qu'elle soit délicieuse nature, lors d'une soirée au coin du feu, la châtaigne se prête également à des préparations plus élaborées. Lorsqu'elle est grillée, pensez à la glisser dans une salade, avec des champignons des bois (de saison eux aussi) et du jambon cru.
Blanchie, elle passe au four dans le même plat que des pièces de viande à rôtir, notamment le veau, le porc et la fameuse dinde. Elle accompagne aussi très bien le gibier mais aussi le poisson. Enfin, vous pouvez la réduire en purée, avec un peu de crème fraîche, ou encore en velouté.
N'hésitez pas à l'utiliser en dessert. Le confit de châtaigne se réalise avec le même poids de purée de fruit et de sucre. Mélangé à du fromage blanc cela devient un Mont-Blanc. On peut aussi le manger sur des crêpes, ou s'en servir pour faire des entremets, mousses, charlottes, bavarois... Pensez à ajouter à ces préparations quelques larmes de Grand-Marnier, qui révèle toute sa saveur.
Pour finir, on peut la transformer en confiture, et, pour les confiseurs dans l'âme, confectionner de divins marrons glacés.
Notez aussi qu'il existe de la farine de châtaigne qui permet de réaliser des recettes originales, aussi bien sucrées que salées, en se substituant pour moitié à la farine traditionnelle.
En attendant que les noix sèchent à côté du poêle à bois avant d'entrer dans la composition de délicieux gâteaux et bredele, il ne me reste plus qu'à préparer les marrons afin de pouvoir en disposer durant les mois à venir. Mais je sens qu'il va falloir en trouver encore bien plus pour satisfaire les accros à la crème de marrons.
Source : http://www.linternaute.com/
Photo personnelle
08 octobre 2008
Pagaille de recettes
Je ne sais pas pour vous... mais si comme moi vous êtes accro aux livres de cuisine, comment faites-vous pour vous y retrouver parmi toutes ces recettes ?
J'en possède pas loin d'une centaine, sans compter les revues, sagement rangés sur une étagère, et au final, je les ouvre très peu. Quel dommage ! Mais comment faire si demain je veux concocter une entrée originale, un dessert au chocolat,... alors qu'il s'en trouve dans plus de la moitié des ouvrages. J'ai enfin trouvé la solution, ma solution. Sur l'ordi, je suis en train de créer un index de toutes les recettes par thèmes (entrées, plats, desserts,...) où elles sont ensuite ordonnées dans différentes rubriques (desserts-chocolat, desserts-fruits, desserts-glaces,...) où figure le nom de la recette, le titre de l'ouvrage et la page à laquelle elle se trouve. Quand une recette a été réalisée, je la surligne, ainsi je peux toujours partir à la découverte de la nouveauté ou au contraire refaire un plat qui a remporté un franc succès. Et à côté de chaque référence, je dispose d'un espace où je peux mettre des annotations après avoir réalisation et dégustation (appréciation, modifications apportées ou à apporter, variante possible,...).
Alors si vous aussi vous êtes perdus dans votre bibliothèque culinaire, j'espère que cette astuce saura vous aider, à moins que vous ayez d'autres solutions à me suggérer...
01 octobre 2008
Yaourts à la banane
La yaourtière tourne à plein régime depuis que les enfants se sont découverts une préférence marquée pour les yaourts de fabrication maison au point de faire des commandes spéciales ! Yaourts natures, à la vanille, au chocolat, au miel, au sirop d'érable, à la cerise, aux fraises, aux céréales,... Déclinaisons à l'infini...
Ingrédients pour 7 pots :
1 l de lait entier
1 yaourt nature de la précédente fournée
2 bananes
100 g de sucre semoule
Lissez le yaourt nature au fouet. Ajoutez progressivement le lait en mélangeant. Pelez les bananes et coupez-les en rondelles. Dans une casserole sur petit feu, laissez-les réduire en compote avec le sucre et 2 cuil à soupe d'eau. Laissez refroidir avant de mettre une bonne cuillerée de compote de banane au fond de chaque pot. Remplissez doucement avec le mélange lait-yaourt. Disposez les pots dans la yaourtière sans leurs couvercles. Fermez et mettez en route pour 10 h.
Au bout de ce temps, mettez les couvercles sur les pots avant de les réfrigérer pendant au moins 4 h.
Depuis quelques temps, je confectionne mes yaourts à partir d'une série "nature" ensemencée avec du ferment Yalacta acheté en pharmacie. Avec un ensemencement, vous pouvez réaliser environ 250 yaourts ! A environ 5 euros le produit, c'est non seulement mois cher que d'utiliser un yaourt nature du commerce, mais je trouve aussi que la qualité est meilleure. Je n'ai jamais essayé avec du lait en poudre... un jour peut-être... par curiosité.
"The" baguettes
Enfin de retour après une bien longue absence ! Pardon petit blog de t'avoir si lâchement abandonné, la faute à pas le temps, temps qui a si vite passé, temps plein de joies et de bohneur, de petits et grands déboires, temps des vacances, temps de la rentrée, temps des enfants... Mais soyez rassurés, ma petite cuisine n'a pas cessé en activité, et je ne suis pas morte de faim depuis !
Alors souvenez-vous, il y a quelques mois, je vous montrais ceci :
Aujourd'hui, je suis fière de vous montrer celà :
De magnifiques baguettes inspirées de la recette trouvée chez Papilles et Pupilles , réalisées avec mon nouvel ami le levain liquide Kayser, le Silform ® Baguettes et la Lame Incisette (Demarle). Merci à Manue qui m'a encouragée et au boulanger de Banette qui m'a conseillée avec beaucoup de patience lors de leur porte ouverte. Ils m'ont incité à persévérer pour enfin atteindre un résultat concluant : des baguettes à la mie tendre et aérée, à la croûte dorée et croustillante, et aux grignes bien ouvertes. Tièdes, avec quelques carreaux de chocolat... je me retrouve à l'heure du goûter dans la cuisine de ma mamema, et je retombe en enfance.
J'ai apporté quelques modifications aux ingrédients :
500 g de farine T65
150 g de levain liquide (au lieu de 100)
2 g de levure sde boulangerie sèche (au lieu de 5 g de levure fraîche)
10 g de sel
27 cl d'eau à temérature ambiante
Pour la recette, j'ai scrupuleusement suivie celle de Papilles & Pupilles.
05 juillet 2008
Madame Lune
Voilà bien longtemps que je n'ai pas posté. Beaucoup d'événements, pas toujours très heureux malheureusement, beaucoup de fatigue physique et morale, et pourtant, il faut rester debout, continuer, garder la tête haute... parce qu'il faut garder la barque à flots malgré les vagues et les creux, parce qu'il faut ramer pour garder le cap même quand le courant ne nous mène pas toujours là où on le voudrait, parce que même si la vie nous joue parfois de vilains tours, il y a un lendemain, parce qu'il y a des enfants qui ont besoin de leur maman..... Je passe un peu moins de temps dans ma petite cuisine, même si les derniers temps ont souvent été consacrés aux fruits rouges de saison : confitures de fraise, fraise-rhubarbe, gelée de framboise, soupe de cerises, mais aussi glaces et sorbet, et toujours des yaourts.
Et aujourd'hui, cette belle découverte bien loin du registre culinaire, mais dans un domaine que j'affectionne particulièrement, une autre passion, et que je ne pouvais manquer de partager avec vous. Guillaume, mon ami, mon "collègue" de 4e voix de l'orchestre dans lequel nous jouons tous les deux, qui est un tout jeune musicien très doué (champion de France d'accordéon dans sa catégorie s'il vous plaît) a commencé la musique à 12 ans, il en a aujourd'hui 17. Virtuose, mais aussi auteur-compositeur et interprète, il a enfin eu le courage de se lancer et de mettre en ligne cette chanson si belle et si émouvante. N'hésitez pas à l'encourager en lui laissant un commentaire sur Daily Motion, Youtube ou encore sur son blog http://guillaume1916.skyrock.com .
04 mai 2008
Madeleines citronnées et chocolatées grignotées
Citronnées et chocolatées, soit.... mais alors grignotées !
En réalité, le 1er mai, Melle Lili, 4 ans 1/2 (il ne faut surtout pas l'oublier le 1/2 !) m'a demandée si elle pouvait squatter ma cuisine avec Miss Cloclo, 11 ans, sa grande sœur, pour confectionner des madeleines.
J'étais prête à leur confier une de mes recettes, mais que nenni, elles en avaient une !
"Tu sais, on fera pas de cossonneries dans la cuisine, et il faut zuste du beurre et du sucre, on met dans le four, et après on pourra manzer des madeleines !".
Wouah, zuste du beurre et du sucre, peut-être un peu de farine ? De levure ? Du citron ? Du chocolat ? Des œufs ?
"Ah oui, on a oublié les noeufs !"
En fait, lors d'une tombola, Miss Cloclo avait gagné un moule à madeleines, et dans une des revues auxquelles elle est abonnée figurait justement une recette.
Je les ai donc laissé faire, jusqu'à.................. au secoooooouuuuuuurs !
"Si on veut des madeleines au socolat et au citron, il faut mélanger tout ?"
Ben... ça dépend si vous les voulez au chocolat/citron ou au chocolat et au citron.
"Une sorte au socolat et une sorte au citron"
Alors vous divisez votre pâte en deux, dans l'une le chocolat, dans l'autre le citron.
"Ah mais c'est sûûûûûr !"
Vingt minutes plus tard...
"Mamaaaaannnnn !!!! Au secoooouuuuuuurs ! Les madeleines, elles sont restées accrossées dans le moule parce que Miss Cloclo a oublié de mettre du beurre et de la farine avant de verser la pâte ! Et elles ont même pas de bosse !"
Ben... tant pis pour la bosse, et pour le démoulage, ben... soit il va falloir les manger dans le moule ou alors il faut les démouler tant bien que mal.
"Mamaaaaannnnn !!!! On a démoulé mais ze crois pas que c'est le moule, ze croit qu'il y a avait une souris dans le four !!!! C'est tout grignoté !!!!"
Voilà donc les madeleines citronnées et chocolatées grignotées des filles. Très bonnes au demeurant ! Miss Cloclo ne veut pas vous donner la recette, parce que sinon vous allez avoir des madeleines toutes mosses, dixit Melle Lili. La paparazzi a réussi in extremis à prendre en photo les trois dernières.
Dos de colin, sauce aux herbes
Une recette toute simple, toute facile et très vite faite pour un déjeuner d'enfants qui raffolent du poisson... sans arêtes !
Dos de colin, sauce aux herbes
Ingrédients :
4 dos de colin ( frais ou surgelé)
20 cl de vin blanc
1 cuil à café de fumet de poisson
persil et cerfeuil hachés
20 cl de crème fraîche
sel, poivre
Disposez les dos de colin (frais ou surgelés, non décongelés) dans un plat à four. Enfournez à 180° (th. 6) pour 15 minutes si le poisson est frais, pour 30 minutes dans le cas du poisson surgelé.
Dans une petite casserole, portez le vin blanc à ébullition. Ajoute le fumet de poisson et les herbes. Laissez réduire de moitié. Rectifiez l'assaisonnement en salant et poivrant. Ajoutez la crème fraîche. Au premier bouillon, ôtez la casserole du feu. Versez la sauce sur le poisson. Remettez au four pour encore une quinzaine de minutes.
J'ai servi le poisson accompagné de riz Basmati nature.
Quand j'étais petite fille, tous les vendredis passait le poissonnier avec sa camionnette, proposant de la belle marchandise. Et un jour, la camionnette du poissonnier a disparu avec lui. Comme nous apprécions d'en manger, j'achète régulièrement du poisson frais, mais pas forcément au moment où je prévois d'en faire. Or c'est une marchandise qui n'aime pas particulièrement s'installer durablement dans un réfrigérateur, alors je portionne et je congèle. Ainsi, il est plus facile pour moi de cuisiner du poisson quand l'envie nous prend, en ne prélevant que la quantité nécessaire tout en ayant un produit de qualité.
02 mai 2008
Yaourts vanillés et cacaotés
Voilà la dernière fournée... A peine sortie de la yaourtière, la voilà déjà à demi-engloutie ! Les enfants s'en sont délecté en guise de dessert, et dixit Mr Tintin, ils sont meilleurs que ceux de la célèbre Mamie ! D'ailleurs il me redemande déjà des yaourts au caramel. Mais il attendra un peu, les prochains répondront à mon envie du moment... patience...
A ce rythme-là, il va bientôt falloir investir dans une vache ! Pffff, j'ai à peine le temps de les prendre en photo... hier, j'ai sauté in extremis sur le dernier au caramel !
Ingrédients :
1 l de lait entier
1 yaourt nature de la précédente fournée (ou du commerce)
1 cuil à café d'arôme naturel liquide de vanille
3 bonnes cuil à soupe de cacao en poudre pour petit-déjeuner (Suchard chez moi)
5 cuil à soupe de sucre semoule
Faites bouillir le lait, puis laissez refroidir. Dans une jatte, fouettez le yaourt nature. Versez ensuite doucement le lait sur le yaourt tout en mélangeant. Remplissez un pot de yaourt de cette préparation (ce sera votre yaourt nature pour la prochaine série). Ajoutez le sucre au reste du mélange. Remuez bien. Répartissez dans deux récipients : dans le premier vous ajouterez l'arôme vanille, dans le second, le cacao en poudre. Versez dans les pots.
Disposez-les dans la yaourtière sans leur couvercle. Laissez prendre pendant 10 heures.
Au bout de ce temps, mettez les couvercles sur vos yaourts avant de les laisser reposer au frais pendant au moins 4 heures.
01 mai 2008
Yaourts au caramel
Dans la famille des yaourts, je demande "le caramel". La yaourtière fonctionne à plein régime en ce moment. Après le sirop d'érable, j'ai réalisé ceux-ci "sur commande". En effet, les enfants expriment régulièrement leurs choix et leurs préférences, alors cette série répondait au souhait de Mr Tintin. La prochaine fournée sera pour ce soir, pour combler les désirs de Melle Lili : à la vanille et au chocolat.
Ingrédients pour 8 yaourts :
1 l de lait entier
100 g de sucre roux de canne
1 yaourt nature de la fournée précédente (ou du commerce)
Faites bouillir le lait.
Versez le sucre dans une casserole à fond épais. Faites chauffer à feu doux sans remuer, jusqu'à obtention d'un caramel brun. Laissez légèrement refroidir avant de verser doucement le lait sur le caramel. Le caramel ne doit plus être brûlant au moment d'ajouter le lait, sinon celui-ci va coaguler et former des grumeaux dans vos yaourts (fi d'une précédente expérience). Remuez à l'aide d'une cuillère en bois. Si le caramel est trop figé, réchauffer doucement en remuant sans arrêt. Coupez le feu dès que vous sentez que le caramel et le lait sont bien mélangés. Laissez refroidir.
Dans un grand récipient, fouettez le yaourt nature. Ajoutez progressivement le lait au caramel sans cesser de remuer.
Si vous souhaitez confectionner un yaourt nature pour une prochaine fournée, prélevez l'équivalent d'un pot de lait avant de le mélanger au caramel, laissez-le refroidir avant d'y ajoutez 1 bonne cuillère à café de yaourt nature. Mélangez bien.
Mettez le lait au caramel en pots. Disposez-les sans leur couvercle dans la yaourtière. Laissez prendre pendant 10 heures.
Au bout de ce temps, mettez les couvercles sur les pots avant de les laisser reposer au réfrigérateur pendant au moment 4 h.
30 avril 2008
Konfitür Bredele
Pfiou, le temps passe, je popote toujours, mais je ne trouve même plus le temps de vous mettre des recettes... Il va falloir que je me remue, mais hum, hum, le popotin bien engraissé de lièvres de Pâques à l'abandon est atteint d'une sorte de torpeur, pour ne pas dire de fainéantise aiguë (ben oui, quoi, les pauvres, je ne vais pas les laisser poireauter sur mon buffet jusqu'à Noël).
Mais revenons à nos moutons, ou plutôt petits délices. Les enfants me tannaient depuis un moment pour que je leur refasse des Bredele. Alors, cet après-midi, ils sont repartis avec leurs petits gâteaux dans leur cartable.
Ingrédients pour une trentaine de petits gâteaux :
125 g de farine
50 g de beurre + un peu pour la tôle
1/2 sachet de levure chimique
80 g de sucre semoule
1 œuf
sel
gelée ou confiture
Dans le bol du robot, pétrissez la farine et le beurre coupé en petits morceaux. Attendez que le beurre soit bien absorbé avant d'ajouter la levure chimique, le sucre, 1 pincée de sel et l'œuf. Pétrissez bien. Enveloppez la pâte dans du film étirable et placez-la au réfrigérateur pendant 1 heure.
étalez la pâte sur le plan de travail fariné en une abaisse d'environ 4 mm d'épaisseur. Découpez des ronds à l'aide d'un emporte-pièce. Placez les découpes sur une tôle beurrée. Enfoncez légèrement le doigt au milieu de chaque découpe pour y créer une petite cavité. A l'aide d'une petite cuillère, garnissez d'un peu de confiture ou de gelée (l'équivalent d'une noisette). La confiture du moment étant à la myrtille, c'est donc celle qui a été choisie pour la recette. J'ai souvenir de ma grand-mère les remplissant de gelée de groseilles.
Enfournez pendant 10 minutes dans le four préchauffé à 180°C ( th. 6). Otez les Bredele de la tôle dès la sortie du four et laissez-les refroidir sur une grille. On obtient des petits gâteaux très croustillants.
Je reviendrai très vite... j'ai une fournée de yaourts en préparation... chut, laissons faire... dégustation demain.










